Planification prédictive
Calendriers ouvrés et exceptions, quatre types de dépendances avec décalages, contraintes, jalons, WBS, chemin critique, tâches récapitulatives, plans de référence.
Les équipes finissent souvent avec un planificateur, un outil de tickets et un tableur de direction. Trois outils, trois référentiels de personnes, et personne qui sait quel chiffre est le bon. Plannava tient les trois rôles sur la même base de données.
Cette liste ne porte que sur notre produit. Nous ne publions pas de tableau à croix sur les fonctions de nos concurrents : leurs produits évoluent chaque mois, et une croix fausse est une croix malhonnête. Ce que nous disons d'eux, nous le disons en toutes lettres, plus bas.
Calendriers ouvrés et exceptions, quatre types de dépendances avec décalages, contraintes, jalons, WBS, chemin critique, tâches récapitulatives, plans de référence.
Colonnes et sous-colonnes, limites de travail en cours signalées en rouge ou tenues par le serveur en refus strict, couloir d'urgences qui change la classe de service, initiatives au statut déduit.
Backlog ordonné, capacité calculée depuis les ressources réelles, planning poker natif sans moyenne, quatre rituels, burndown et burnup sur les jours ouvrés, prévision de release.
Sections, saisie en rafale, trois vues, tableau de bord, exports PDF, Excel, Word et CSV avec trace.
Référentiel unique, équipes et groupes, compétences déclarées puis validées, absences typées, quotités, taux de coût, plan de charge du pool.
Saisie hebdomadaire, périodes, centres de coût, activités hors projet, deux circuits de validation au paramétrage.
Groupement des projets, tableaux de bord de santé, effort, jalons, chronologie, affectations, plan de charge et disponibilité, avec filtre croisé.
Carte des liens entre projets, trois états par lien, nœuds vers un autre portefeuille, déclaration guidée depuis le projet.
Registre projet à cinq lectures, matrice brute et à la cible, plans de réponse datés, catalogue de deux cent douze fiches types, cent quarante-quatre menaces et soixante-huit opportunités, qui suggère depuis le planning.
Flux cumulé, vieillissement du travail en cours sur ses seuils, temps de cycle et de traversée, débit, prévision Monte Carlo, lectures en français.
Le produit complet, aucune fonction retirée, aucun appel sortant, aucune télémétrie, aucune authentification déléguée obligatoire.
Français et anglais à parité complète de clés, avec les formats de date de votre organisation.
Tout ce qui figure ci-dessus se voit sur la démonstration, sur des projets réels.
Quatre outils que nos clients connaissent bien. Chacun est bon à quelque chose, et nous le disons avant de dire où nous allons plus loin.
Leur force, c'est le moteur : quarante ans de règles de planification. Nous avons le même sérieux de moteur, calendriers ouvrés, quatre types de dépendances, contraintes, chemin critique, références. Ce qui change : le web sans installation ni licence par poste, la collaboration en temps réel, la frise de présentation, le bilingue, et les tableaux de bord de portefeuille livrés dans le même produit plutôt que dans un serveur séparé.
Leur force, c'est l'analytique de flux, et elle est sérieuse. Nous avons atteint la parité sur ce terrain. Ce qui change : une phrase en français sous chaque graphique qui dit ce qu'il faut y voir avec les cartes nommées et cliquables, le retour de vigilance posé là où la main travaille, et les trois autres approches dans le même outil.
Leur force, c'est qu'on l'ouvre et qu'on comprend. Nous avons la même facilité : vue Tableau, édition de masse, couleurs, regroupements. Ce qui change : elle est posée sur de vrais moteurs. Un Monday qui sait calculer un chemin critique, appliquer une limite de flux et mesurer un temps de cycle.
Leur force, c'est l'écosystème et la place de marché. Ce qui change : la profondeur est dans le produit, pas dans des extensions à assembler. Limites appliquées au serveur, vraies classes de service, initiatives dont le statut est déduit et jamais saisi, analytique de flux intégrée. Et la capacité d'un sprint se calcule au lieu de se taper.
Beaucoup d'outils affichent un Gantt ou un tableau Kanban. En dessous, c'est souvent la même liste de tâches déguisée. Voici trois endroits où cela se voit tout de suite.
Ailleurs, la limite de travail en cours est décorative : on la dépasse, elle rougit, la vie continue. Ici, la colonne passe en rouge dès qu'une carte de trop entre, et si votre équipe le décide, le tableau passe en refus strict : c'est alors le serveur qui refuse la carte de trop, quel que soit l'écran d'où elle arrive.
Ailleurs, la capacité d'un sprint est un chiffre qu'on tape, donc un chiffre qu'on négocie. Ici elle se calcule : l'équipe du projet, les jours ouvrés, les temps partiels, les absences approuvées. Personne ne promet ce que le calendrier dément.
Une simulation sur votre débit réel, donnée en niveaux de confiance et jamais en date promise. Et sous chaque graphique, une phrase en français qui dit ce qu'il faut y voir, avec les cartes en cause nommées et cliquables.
C'est le point où la comparaison s'arrête. Plannava fonctionne sans aucun service externe : pas de cloud tiers obligatoire, pas d'authentification déléguée, aucun appel sortant, aucune télémétrie. La même application s'utilise en ligne ou s'installe sur vos serveurs, complète dans les deux cas. C'est une architecture, pas une option, et elle ne se rajoute pas après coup à un produit qui a été conçu autrement.
Une même application, un même référentiel de personnes. Une équipe change d'approche sans changer d'outil, et sans perdre son historique.
Pour les trois rôles les plus courants, oui : la planification prédictive, le flux de tickets et la vue de direction. Les quatre approches vivent dans la même application, sur le même référentiel de personnes, et les tableaux de bord de portefeuille lisent toutes les approches.
Parce que les produits de nos concurrents évoluent chaque mois et qu'une croix fausse est une croix malhonnête. Nous publions ce que notre produit fait, en toutes lettres, et ce que nous pensons de chaque concurrent en toutes lettres aussi.
Nous le disons en démonstration. Et si ce quelque chose compte pour vous, il entre dans le cadrage : une partie se règle dans les paramètres, le reste se développe sur devis.
Cela dépend de ce que vous quittez et de ce que vous gardez. La reprise de vos plannings et de votre référentiel de personnes fait partie du cadrage, et nous regardons vos fichiers avant de proposer un délai.
Une démonstration dure quarante-cinq minutes, sur vos cas réels, sans diaporama. Apportez le planning qui vous pose problème aujourd'hui.