La rétrospective qui n'oublie rien
Elle ouvre sur les actions du sprint précédent : faites, reportées, ou abandonnées en connaissance de cause. Une action porte un nom et un porteur. Les rétrospectives passées restent lisibles, en lecture seule.
Un backlog dont l'ordre est la priorité, une capacité calculée depuis vos équipes réelles plutôt que tapée, un planning poker natif, et les quatre rituels jusqu'à la rétrospective qui n'oublie pas ses actions.
La plupart des outils font taper la capacité d'un sprint, puis convertissent les points en heures. Les deux gestes détruisent l'estimation. Nous ne faisons ni l'un ni l'autre.
On glisse une rangée pour prioriser, et l'ordre du backlog dit ce que l'équipe prend en premier. Un état Prêt tenu par la checklist de la carte, une estimation Fibonacci en un geste, un ajout en rafale où Entrée crée et garde le champ, et une recherche qui plie les accents et la casse. Les sprints terminés restent sous la main, avec leur objectif, leur engagement et leur livré.
L'équipe du projet, les jours ouvrés du calendrier, les temps partiels, les absences approuvées. La capacité se calcule en jours-personnes, jamais en heures, et l'écran l'écrit : calculée, jamais saisie. Le repère attendu suit votre disponibilité et votre vélocité récente, il ne convertit rien. Personne ne promet ce que le calendrier dément.
Votes cachés jusqu'à la révélation, et c'est le serveur qui les cache. Aucune moyenne automatique : le consensus se pose, il ne se calcule pas. Des cartes-objets, une table, une révélation en cascade, l'écart mis en scène entre les deux extrêmes, et l'éclat d'unanimité quand tout le monde tombe d'accord. Rien à installer à côté : le poker tourne sur votre serveur.
Un objectif toujours visible, un périmètre qui se dit en toutes lettres, et un passé qui se fige pour que la prévision reste honnête.
Le board Kanban entier, plus le seul cadre du sprint : l'objectif toujours visible, le jour du sprint ou le retard en jours, le reste en points. Jamais un pourcentage d'avancement. Une carte entrée en cours de route porte sa marque. Et la clôture se décide carte par carte : l'objectif tenu ou non, coché par l'équipe, puis le sort de chaque carte non finie, sans aucun choix par défaut.
La courbe se pose sur le calendrier réel : les jours non travaillés sont grisés, les paliers restent des paliers, et une phrase dit ce qu'il faut lire. Burndown ou burnup, en points ou en cartes, d'un geste. La vélocité dit le passé, le burndown dit le présent, et on ne demande ni à l'un ni à l'autre de dire l'avenir tout seul.
La vélocité sur les sprints réellement clos, et une prévision de release donnée en niveaux de confiance, de 50 à 95 %. L'histoire d'un sprint clos est figée par instantané : la ré-estimer, la terminer plus tard ou la ressortir ne déplace plus rien. Le passé se fige, la prévision se recalcule.
Un onglet Rituels tient la planification, le daily, la revue et la rétrospective. Chacun lit les mêmes données que le board, sans rien demander de plus à l'équipe.
Elle ouvre sur les actions du sprint précédent : faites, reportées, ou abandonnées en connaissance de cause. Une action porte un nom et un porteur. Les rétrospectives passées restent lisibles, en lecture seule.
Ce qui a bougé depuis la veille ouvrée, et ce qui coince : les cartes bloquées et celles immobiles depuis trois jours ouvrés. Aucun champ à remplir. Le daily se lit par le travail, pas par personne.
Trois colonnes de constats, en rafale : ce qui a marché, ce qui a coincé, ce qu'on essaie. Une rétrospective se parle, elle ne se note pas.
La revue d'un sprint non clos est un aperçu, et elle l'écrit. Le verdict objectif tenu est coché par l'équipe, jamais calculé par l'outil.
Le sort de chaque carte non finie se décide une par une, vers le sprint suivant ou en tête du backlog. Le bouton ne s'arme que lorsque tout est dit.
Le marché convertit, un point égale quatre heures, et détruit la monnaie d'estimation. Nous posons un ratio de disponibilité : à 80 % de votre disponibilité habituelle, attendez-vous à 80 % de votre vélocité habituelle.
Un outil Scrum se juge autant à ce qu'il refuse qu'à ce qu'il propose.
Ailleurs, la capacité d'un sprint est un chiffre qu'on tape, donc un chiffre qu'on négocie. Ici elle se calcule depuis les ressources réelles : l'équipe, le calendrier ouvré, les temps partiels, les absences approuvées. L'unité est le jour-personne, jamais l'heure.
Aucune moyenne automatique. Le consensus se pose, en séance, par des gens qui se parlent. Une moyenne calculée transforme une conversation d'équipe en opération arithmétique, et c'est précisément ce que le rituel cherche à éviter.
L'histoire d'un sprint clos est figée par instantané. Ré-estimer une carte après coup, la terminer plus tard ou la ressortir du sprint ne déplace plus la vélocité passée. Sans cela, toute prévision se construit sur une histoire réécrite.
Une même application, un même référentiel de personnes. Une équipe change d'approche sans changer d'outil, et sans perdre son historique.
Parce qu'un chiffre qu'on tape est un chiffre qu'on négocie. Nous la calculons depuis l'équipe du projet, les jours ouvrés du calendrier, les temps partiels et les absences approuvées. L'unité est le jour-personne, jamais l'heure.
Sans conversion. Aucun taux de points par jour-personne n'existe dans le produit. Nous posons un ratio de disponibilité : à 80 % de votre disponibilité habituelle, attendez-vous à environ 80 % de votre vélocité habituelle. Sans historique, la jauge le dit plutôt que d'afficher zéro.
Il est natif. Votes cachés par le serveur jusqu'à la révélation, révélation simultanée, aucune moyenne automatique. Pas d'onglet à ouvrir à côté, pas d'abonnement supplémentaire, et aucun service externe.
Son sort se décide carte par carte, vers le sprint suivant ou en tête du backlog, sans choix par défaut silencieux. Le report est nommé, et l'histoire du sprint clos reste figée.
Trois colonnes de constats, ce qui a marché, ce qui a coincé, ce qu'on essaie, et des actions qui portent un nom et un porteur. Il n'y a ni vote, ni note chiffrée, ni humeur en chiffres.
Une démonstration dure quarante-cinq minutes, sur vos cas réels, sans diaporama. Réponse sous 24 heures.